" La vie aussi est un Art "
Au fil de tes visites, tu découvriras mon jardin secret...
Bienvenue dans mon petit monde...
Mon univers...trés particulier !!!
" La vie aussi est un Art "
Au fil de tes visites, tu découvriras mon jardin secret...
Bienvenue dans mon petit monde...
Mon univers...trés particulier !!!
A l’orée du soir, chuchote une douce pluie,
S’écrasant sur mon cœur, en fine
mélodie,
Se réfugiant sur mes lèvres, en tendres baisers,
Glissant sur mon corps, en caresses
glacées.
Ces gouttes aussi fragiles que la soie,
Si froides, tombent doucement contre moi,
Espérant se réchauffer contre mon cœur,
Et mourir près de cette tendre chaleur.
Ces larmes de cristal, tombent du firmament,
Pour glisser indécemment au creux de mes vêtements,
Ces perles, ces milliers d’étoiles salées,
Laissent sur ma peau une trace de larme versées.
Cette précieuse pluie aux assauts de passion,
Mon corps parcourus de multiples frissons,
Face à ce spectacle tellement sensuel,
Les pleurs d’un ange qui cherche son soleil...
Sous les draps froissés du matin
Tu me surprends dans mon sommeil.
Abandonnée à cette aube douce
A tes mains gourmandes et fiévreuses.
Dans cette intimité fragile
Vulnérable à toutes les attaques
La nuque offerte,
Le dos lisse,
Le corps engourdi encore
De nos étreintes de la nuit.
Et dans une ondée de chaleur
Le frisson de ta peau m’éclos
Comme une fleur plie sous la rosée
Je t’offre une cambrure familière
Le fruit de ta destinée.
Ta main rassurante, et tes doigts caressants
Me libèrent de l’envie émouvante…
Ta bouche est enivrante
Légère, filante, vibrante
Sucrée, iodée, et colorée…
Tu me laisses le corps rougit de tes élans
Les cheveux éparpillés,
La peau perlée et luisante
Brillante d’un éclat privé
Dans le matin qui commence…
Imagines que,
Chaque matin
Une banque t'ouvres un compte de 86400 euro.
Simplement, il y a deux règles à respecter.
La première règle est que,
Tout ce que tu n'as pas dépensé dans la journée
T'es enlevé le soir.
Tu ne peux pas tricher,
Ne peux pas virer cet argent sur un autre compte,
Tu ne peux que le dépenser,
Et chaque matin au réveil,
La banque t'ouvres un nouveau compte,
Avec à nouveau 86400 euro pour la journée !
La deuxième règle,
La banque peut interrompre ce « jeu » sans préavis,
A n'importe quel moment, elle peut te dire que c'est fini,
Qu'elle ferme le compte et qu'il n y en aura pas d'autre ! Arghh !
Que ferais-tu ?
A mon avis, tu dépenserais chaque euro à te faire plaisir,
Et à offrir quantité de cadeaux aux gens que tu aimes.
Tu ferais en sorte d'utiliser cet argent,
Pour apporter du bonheur dans ta vie
Et dans celle de ceux qui t'entourent.
Ais-je raison ?
Sais-tu que...
Cette banque magique, nous l'avons tous,
C'est le temps !
Chaque matin, au réveil,
Nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée,
Et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report.
Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu,
Hier vient de passer.
Chaque matin, cette magie recommence.
Nous jouons avec cette règle incontournable :
La banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment,
Sans aucun préavis,
A tout moment, notre vie peut s'arrêter.
Alors qu'en faisons-nous de nos 86400 secondes quotidiennes ?
La vie est courte, même pour ceux qui passent leur temps à la trouver longue ...
Alors fais comme moi, profites-en !
Ce que je fais de mon crédit temps
Me diras-tu ?
Je répondrais par ces mots...,
Je goûte aux plaisirs quels qu’ils
soient.
Je m'en abreuve jusqu'à plus soif.
Je me délecte de toutes ces choses,
Qui font que ma vie soit belle.
Et si parfois,
Il arrive aussi,
Qu'une larme coule sur ma joue,
Puisse t'elle seulement...
Etre de joie pour que je la savoure.
Et de sel pour éveiller mes sens.
Je t'offre en ce lieu,
Et à travers mes articles
Quelques minutes de ma vie
Pour ton plaisir et avec plaisir.
Ne me remercie pas,
J'avais simplement quelques minutes à perdre ! (rire)
Wippcoquine à une douce pensée qui lui éffleure l'ésprit...
Fantasmeras-tu sur la Wippsieste ?
A vrai dire je n'en
sais rien !
Je sais cependant qu'elle est
Délicieuse et qu'elle me passionne !
Je vous invite souvent dans mon jardin,
Il n'est pas trés grand; c'est un tout petit coin
Mais il vous est déstiné,
Vous pouvez vous y reposer,
Y ceuillir des fleurs
Que j'y ais mise avec tout mon coeur.
Certaines sont trés gaies,
Pafumées et trés colorées.
D'autres trés petites, insignifiantes
Et peu odorantes.
Il y à aussi des mauvaises herbes qui s'y faufilent
Mais dans un jardin, tout est utile.
Chacun peut y trouver
Quelque chose qu'il vient chercher,
Une source de réconfort,
Du naturel, un autre décor
Pour prendre du recul, réfléchir,
Sécher ses larmes, sourire.
Cette terre, vous vous en doutez,
C'est de l'Amour que je l'ais arrosée
Et c'est le soleil de vos visites
Qui fait pousser mes fleurs si vite.
Evidemment, j'ai gardé un petit coin bien à moi
Tout au fond, que personne ne voit.
Vous savez, ce petit coin il est
Ce que l'on appelle...le jardin secret.
PARIS :
Mercredi 25 Juillet
2007
Tout c'est passé très vite,
Par envie et par plaisir, nous nous laissions glisser dans la spirale...
Celle qui nous permettrait de traverser le "Miroir"
Quelques texto,
Quelques mails,
Le rendez-vous fût pris en moins de 24h...
Pas le temps de réfléchir...le temps presse, ne surtout pas rater cette merveilleuse
occasion
que de nous rencontrer !
- Rendez-vous demain chez Pierrot à 13h ?
- J'y serais c'est promis ! A demain...
Pierrot est un petit resto bien sympa en plein cœur de Paris,
si nous avons choisis ce lieu, ce n'est ni par hasard, ni par secret...
Mais ce secret restera top secret...!!!
(Afin d'énerver les curieux...)
Ma nuit fût longue...ma matinée très rapide...
12h30 je suis enfin prête, il est l'heure de partir, direction le métro, et ses correspondances,
il fait très chaud, l'air y est irrespirable, c'est "l'heure de pointe"
Telle une "wippsardine" dans une boîte de conserve... je n'en puis plus...
l'atmosphère dans la rame me glace comme toujours.
Me voici enfin sortie de ce cauchemar ouf,
Le ciel est bleu, le soleil puissant,
je lève les yeux et aperçoit le resto
Je m'approche, difficile pour moi de reconnaître une personne que je n'ais jamais vu !
Mais elle se tient là, me regarde, nous échangeons un sourire,
- " Tu es Wipp ? "
- " Oui !.......Et toi Laglesine ? "
- " Oui" !!!
- "Votre table est en terrasse Mesdames" nous dit le Maitre des lieux...
Nous prenons place pour ce Menu :
Apéritif pour fêter l'évènement,
Un petit repas léger pour faciliter la digestion sous ce soleil de plomb,
Un dessert délicieux, et bien sur un café !
Pas de vin juste de l'eau...hé hô nous sommes des Dames sérieuses !
Quel bonheur de nous rencontrer, la vie et le hasard fait parfois bien les choses...
n'oubliez jamais cela !
Nous avons passées un moment inoubliable...
Nous nous sommes découverts énormément de points communs...
Hé hé...évidemment, nous avons aussi parlé de vous, chers ami(e)s d'OB,
cela nous à permis de découvrir certains blogs, que l'une où l'autre ne connaissions pas encore...
Nous aurions souhaité que le temps s'arrête,
mais malheureusement, il est déjà l'heure de nous séparer...
Nous nous sommes promis de nous revoir très bientôt
afin de construire une réelle amitié entre nous.
Comme dans toute histoire,
La fin se doit d'être parfaitement belle...
Je la terminerais donc ainsi...
Nous n'étions pas 2...
Mais 3 obiens !
Et oui Ftone était là lui aussi...
il s'est montré très galant tout au long du repas...
et il à même réglé la note,
Nous l'en remercions !!!
En souvenir, et afin de partager ce moment avec vous,
Voici quelques petites photos...
Imagine, qu’un souffle dans ta nuque se fonde
Un souffle chaud et humide, foisonnant d’envie
L’ébauche d’un corps emprunt d’une soif féconde
Un cartel de sueur découlant sans fin nos puits...
Imagine, rien qu’un instant, nos lèvres qui se frôlent
Et la pulpe rougie au contact de l’écume
Ma pupille, impatiente qui te dévore et t’appelle,
Et mes reins se cambrant, convoquant la fièvre...
Imagine l’émail de mes dents luisant sur ta peau
Et la poignante morsure que la force charnelle
Invite parfois dans une ronde provocante,
Un instant, une trace, une vague éternelle...
Que vois-tu lorsque doucement, mes griffes se sanglent à ton dos
Et que nos cris couvrent le craquement des flammes
L’orsqu’au fond de nous s’écoule l’inspriration
Et que nos draps proclament leur moiteur…
Que vois tu en nous lorsqu’enfin, sur ta peau
S’imprègnent mes effluves d’ivresses
Et que mes sanglots, éclatent en mille tisons
D’avoir dérobé tes ardeurs les plus secrètes…?
Il fut très délicat
Merveilleusement velouté
Prodigieusement succulent
Presque soyeux
Un zeste moelleux
Gracieux et harmonieux
Absolument charmant
Parfaitement modéré
Si doux et plein d’éclat
Immensément plaisant
Fort et liquoreux
Follement affable
Déposé avec générosité
Tendrement satiné
Enormément apprécié
Agréable délectable
Galant et voluptueux
Ce baiser que tu ne ma pourtant pas donné…

En feuilletant mon " Wippalbum "
Une charmante personne
Fût inspirée par l'une de mes photos...
Elle prit son stylo,
Un long travail commençait pour elle
Et moi de mon côté, je ne me doutais de rien...
Trop occupée a boire mon champagne lol !!!
Quelle fût ma surprise lorsque je découvris
avec quel précision elle avait
Réalisé mon Wipportrait !!!
La Joie m'envahie
Des larmes coulaient sur mes joues,
Elle avait atteint mon coeur en son centre.
Je ne la remercierais jamais assé
pour toute cette attention qu'elle m'a portée.
C'est Elle aussi qui à réaliser l'illustration de cet article...
Je garde les différentes étapes de son travail
"caché" par respect,
car l'honneur lui revient entièrement aujourd'hui...
Mais sachez qu'elles viendront,
illuster un futur article...trés prochainement !!!
En attendant,
Je vous invite à venir "Me découvrir"
Dans...
"Le blog de Papier
"
et d'y laisser vos pensées...
"J'espère un jour, pouvoir te rencontrer,
Afin que cette amitié,
Ne se fasse plus uniquement,
Par blog interposés".
Merci à toi...Ma Laglesine
Cet Article sera publié lorsque je serais,
Quelque part en France...
Un verre de Champagne à la main...
Une petite pensée pour vous,
Que je remerçie du fond du coeur,
Pour toutes les petites attentions,
Que vous m'offrez tout au long de l'année,
Mais plus particulièrement,
En cette si belle journée...
La journée de mes 39 étés.
Sauras-tu battre mon score...
au WIPPJEU ? 
Hé bien voilà,
cette fois c'est mon tour...
Je soufflerais mes 39 petites bougies...
dans quelques jours...
Je déteste les soirées programmées...
DONC
Comme à mon habitude, je déciderais à la dernière minute si ma soirée se fera :
Avec mes enfants pour un spécial "Paris by night"---Au Resto "baraque à frites" chez les ch'tis
---Sur le fil d'OB---Chez ma maman pour une soirée "souvenirs de ma wippnaissance" ---
Sur les planches de "Deauville"---Dans une "boite" branchée de Belgique,
avec des Ami(e)s qui sont aussi cinglés que moi...
Ou...que sais-je encore...
tout dépendra de mes envies de Wippette !!!
En réalité, je n'aime pas trop ce rendez-vous annuel...
mais puisque c'est une très bonne occasion pour faire la Wippfête,
je ne vois pas pourquoi je m'en priverais !!!
En ce qui concerne les petits cadeaux,
Bonne nouvelle pour moi, et mauvaise pour mes proches : Je ne ferais pas de liste !!!
- "Je ne vois pas pourquoi je devrais réfléchir à votre place, et faciliter votre problème" !!!
Je jubile à l'idée de penser que vous allez enfin faire travailler vos petites méninges...
et parcourir la ville dans tout les sens rien que pour moi !!!
Hmmm quelle idée plaisante !!!
A mon avis, je vais recevoir la chose la plus originale qu'il existe :
"Nous te souhaitons un très Joyeux-Anniversaire... (patati-patata)
Tu choisiras ton petit cadeau...voici quelques €... (patati-patata) ...
...FÛT PRIS QUI CROYAIT PRENDRE...!!!"
"Bin voyons bandes de fainéant vous ne m'étonnerez jamais..." !!!
Tu y as crûs... ?
Tu as eus tord...!
Car en réalité,
...bien que ma petite famille (trés courageuse) me demandera une liste
que je ne ferais de toute façon pas,
je sais que les cadeaux seront, comme toujours, très jolis, et je les en remercie...
tant d'efforts de leurs parts pour me faire plaisir,
quand bien même uniquement leur présence,
serait suffisante !!!
Avant de terminer cet article, que je trouve complètement Nul & INUTILE,
Je vais me dévoiler un peu plus...afin qu'il prenne de la valeur à mes yeux...
ainsi qu'aux vôtres (peut être aussi)...!!!
"Wipp" acte 1 scène 1...
- "Albert chéri nous allons avoir un 4ème enfant" !!!
- "Je suis très heureux...hé bien à partir d'aujourd'hui ma Chérie, tu arrêtes de travailler !!!"
C'est ainsi que Juju se consacra entièrement à sa petite famille,
et surtout à ses...
9 mois de grossesses...
9 mois de nausées...(pauvre Juju)
9 mois d'insomnies...(pauvre Juju)
900 contractions sans la péridurale évidemment...(pauvre Juju)
Albert avait finalement posé 3 semaines de congés payés, afin d'être présent pour l'arrivée du bébé, fin de vacances oblige, il repris donc le travail le 15 à son grand désespoir (pauvre
papa)...hé oui sans échographie, difficile de prévoir une date !!!
17 Juillet 1968 ...
A cette époque, la maternité n'existait pas encore dans ma petite ville,
l'accouchement se faisait donc au domicile, avec la présence de la "sage-femme"
(pour les personnes qui avaient quelques économies), ainsi que la famille proche, et bien sûr,
les amies de la future maman , afin de l'aider et de lui apporter un petit peu de soutiens
dans ce moment délicat tant attendu...
que fût ma naissance...mais aussi...sa délivrance
!
Après d'importantes complications, et beaucoup de souffrances pendant l'accouchement
de ma Maman (alors âgée de 45 ans), je naissais, complètement bleue, aucuns cris, j'étais
complètement inerte, la sage femme dont sa seule affirmation à ce moment précis était
d'annoncer que j'étais une fille...n'a eût d'autres choix que de me donner les plus grosses
fessées de mon existences en signe de bienvenue. (quel acceuil !)
Silence complet dans la pièce...aucune réaction de ma part...toutes vivaient un horrible moment,
tout en pensant au pire, chacune priait...regrettant presque sa présence ici étant donné les circonstances...la maman fait une hémorragie, elle ne va pas bien du tout non plus...
atmosphère lourde... impuissance devant ce petit "moi" aux cheveux blond vénitiens,
au joues bien rondes, yeux fermés, peau bleue et fesses d'un rouge,
de plus en plus éclatant...et dont le seul signe de vie,
était ces quelques petits battements de coeur irréguliers...
Alors que l'espoir s'amenuisait étant donné mon état,
et surtout ses interminables minutes qui s'écoulaient...
Comme par MIRACLE
ENFIN je poussais mon premier cri !!!
Je ne remercierais jamais assez "La VIE" de m'avoir offert non pas une, mais deux vies...
La mienne et celle de ma Maman en ce 17 Juillet 1968 à 17h00 précise.
Nous retrouvions ensuite rapidement, force et santé...pauvre Albert !!!
Fin de l'acte 1 scène 1.
Hô mais j'y pense...que m'offres tu toi ?
"une fessée"
?...heu...