" La vie aussi est un Art "
Au fil de tes visites, tu découvriras mon jardin secret...
Bienvenue dans mon petit monde...
Mon univers...trés particulier !!!
" La vie aussi est un Art "
Au fil de tes visites, tu découvriras mon jardin secret...
Bienvenue dans mon petit monde...
Mon univers...trés particulier !!!
D'un regard, nul ne reste de marbre
L'ésprit comme percé de milliers de sabres
Contemplation au coup d'oeuil banal
Peuvent pour un coeur, parfois être fatals...!
Plus discrets que tout les cris
Plus sincères que toutes expressions
De toute ma vie, mes yeux n'ont mentis
Jamais n'oserais-je leurs faire pareil affront...!
Emplis de douceur, ou brûlant de colère
Ils sont le points faible de tout coeur de pierre
De l'homme le plus cruel, à la plus douce femme
On dit que les yeux, sont le miroir de l'Ame...!
Que dire sur le Grand Bleu ?
Que c'est l'un des films, Français de surcroit,
qui m'aura fait aimer Jean Réno à jamais
et me fit découvrir Jean-Marc Barr en homme-poisson...
Il s'agit certainement là, de l'un des films cultes de ma génération.
Ce film je l'ai vu au cinema lors de sa sortie en salle,
je l'ai acheté en K7, puis en DVD,
il est désormais dans la mémoire de mon ordinateur...
Tu l'auras compris...ce film est pour moi le plus beau des films...
celui qui me fait pleurer mais aussi rêver...
c'est "mon wippfilm" !
L'histoire...
Pas de coraux, pas de poissons tropicaux, pas de sable fin : mais du bleu, l'immensité du bleu.
Le Grand Bleu raconte l'histoire de deux hommes, Jacques Mayol et Enzo Molinari, des apnéistes qui descendent à plus de 100 mètres avec une seule goulée d'air, des plongeurs qui restent
plus de 15 jours dans des caissons par moins 500 mètres de fond.
C'est l'aventure de deux hommes définitivement liés à la mer.
C'est aussi une histoire d'amour avec Johanna qui représente la terre.
Le Grand Bleu, c'est le nom d'un autre univers...
Tellement profond qu'il en devient impénétrable...
Prét pour l'immersion ?
Alors plonges avec moi dans le Grand Bleu...
...
Si tu aimes les contes Inuit
en voiçi un...
qui révéle le combat entre
Un pou agile et Un asticot dodu !!!
Il y a bien longtemps de cela, les poux vivaient comme les hommes.
Ils savaient même naviguer et possédaient des kayaks.
A l'époque, ils ne parasitaient ni les humains, ni les animaux.
Un jour, un pou agile et un asticot dodu décidèrent de faire une course en kayak.
Le vainqueur serait celui qui atteindrait le premier un humain !
- " C'est moi qui sauterai le premier sur un humain.
J'y serais bien au chaud et y mangerai à ma faim, hmmm ! Je sens que je vais aimer la tête et les fesses des humains ! " dit le pou agile.
- " N'y compte pas ! C'est moi qui ramperais le premier sur un humain. Et la place sera pour moi. Ce sera la belle vie, je pourrais passer mes journées à me faufiler sur tout son corps ! "
répondit l'asticot dodu.
- " C'est ce qu'on va voir ! " répliqua le pou.
Le défi fut lancé : Le premier qui réussirait à atteindre un humain deviendrait son parasite attitré.
Le départ fut donné et les deux bestioles s'élancèrent sur la mer.
L'asticot dodu était le plus costaud des deux mais aussi le plus lent.
Il n'avait qu'un seul but : atteindre un humain.
Tout en ramant, il criait :
- "A moi la peau bien tendre ! à moi la peau bien tendre ! à moi la peau bien tendre !"
A côté de lui, le pou, qui était tout petit, ramait aussi vite qu'il le pouvait.
Poursuivant le même but que son adversaire, il criait :
- " A moi la raie des fesses ! à moi la raie des fesses ! à moi la raie des fesses !"
Ils ramaient têtes baissées, avec une telle vigueur qu'ils heurtaients parfois des récifs et endommageaient leurs kayaks.
A plusieurs reprises, ils durent s'arrêter pour réparer leurs embarcations mais ils repartaient chaque fois de plus belle.
- " A moi la peau bien tendre ! A moi la peau bien tendre ! " criait l'un.
- " A moi la raie des fesses ! A moi la raie des fesses ! " rétorquais l'autre.
Enfin, ils approchèrent d'une île habitée par les humains.
Le petit pou ramait si vite que l'on ne voyait plus sa pagaie.
A bout de souffle,il continuait de hurler :
" La raie des fesses, je dois atteindre la raie des fesses ! "
Il avançait si rapidement que son entrée fût fracassante : l'avant de son kayak buta violemment sur le sable et le petit pou fît un vol plané vertigineux.
Remis de sa chute, il respirat longuement l'air et conclut :
- " ça sent l'homme ici "
Et il ne se trompait pas ; il avait atteri directement dans la raie des fesses de quelqu'un.
Quand l'asticot parvint enfin au rivage, il aspira lui aussi une grande boufée d'air :
- " ça sent la terre ici "
Et effectivement, il s'était enfoncé dans le sol en rampant.
C'est ainsi que les
gens attrapèrent des poux et pas des asticots...
Ouf
! Imaginez l'inverse !
Extrait
tiré de " Contes du monde - catégorie Inuit "
Qui sera le 2000ème visiteur ???
Qu'il se fasse connaître !!!
Merci...
Le 2000ème est....monThom !!!!
Délicieux péché, difficile d’y résister
L’appel de ce petit carré
Resté seul dans son papier doré
Vous tendant les bras…demandant à être mangé.
Cruel dilemme, vous hésitez comme toujours,
Vous avez déjà trop succombé
Pensez à vos poignées d’amour,
Et à vos jeans trop serrés !
Blanc, noir ou mordoré
Sa peau lisse vous attire
Du bout du doigt vous le frôlez
En vous, naît le désir…
Son corps est doux et ferme à la fois
Envouté par sa beauté si pure
Son parfum vous excite n’est-ce pas ?
Combien de temps encore faudra-t-il que ça dure…
Toute résistance est vaine,
Car une fois la tablette entamée,
Vous le savez pas la peine…
De se le cacher, elle sera dégustée avant la fin de journée !
Qui saura me dire...
la particularitée de cette "boutique" ?
LOL !!!
La réponse est dans les commentaires...
il va faloir chercher !!!
Si j'avais été une rose
Tu m'aurais cueuillie de tes mains,
Sur une table je le suppose
Tu m'aurais mise un beau matin.
Ma robe de pourpre au grand jour
Qui t'aurais qui sait, fait penser,
A un vif et ardent Amour
Comme sont pour toi mes pensées.
Tu m'aurais beaucoup admirée
Peut être même dessinée,
Puis habilement coloriée
Pour me fixer pour des années.
Mes pétales seraient tombés
Une par une, si vite fanés,
Mes pétales seraient tombés
Une par une, en une journée.
Mais si...une ROSE j'avais été
J'aurais vécu mon plus beau jour,
Car tu m'aurais alors portée
A tes lèvres avec Amour...
Les Français ont fait leurs choix...
" La vérité
Est une puissance
Devant laquelle
Tôt ou tard
Chaqun devra s'incliner..."
"Je t'immagines...assis...les yeux fixés sur ton écran,... les mains moites et le coeur s'accélérant...
depuis que tu as lu le titre de mon article..."
Je viens de me voir offrir une petite soirée "C.UL." à 1h de chez moi...
Il va sans dire que je commençai d'abord par m'effaroucher, un peu inquiète des rencontres qu'il pouvait s'y faire, puis peu à peu, l'idée me séduisit et je me laissai tenter...
Il serait trop long d'en dévoiler par le menu le contenu tant il était chargé, mais on retiendra quand même certains aspects qui m'ont laissés un souvenir puissant.
Ambiance, d'abord...
Chaleureuse, conviviale, de nombreuses salles communes, partagées au gré des groupes qui se forment puis se défont le temps de quelques jeux, parfois seulement quelques minutes, mais cela peut aller jusqu'à plusieurs heures pour les plus acharnés. Pour ma part, quelques heures, c'est trop long, ça ne me fait même pas envie! Bien entendu, les repas sont pris en plusieurs services et d'une façon générale, on se met à table quand on a de l'appétit. Rarement avant, sauf lorsqu'un plat est chaud et ne peut être consommé en retard sans que son goût ne s'en trouve altéré. Les chambres vont par trois et l'on se retrouve fatalement à dormir avec de parfaits inconnus, les derniers arrivés étant bien sûr les derniers servis. Il y a une justice, tout de même ! D'ailleurs, je suis arrivée très tard... Et j'ai dormi avec un personnage haut en couleur et indispensable dans un cadre aussi communautaire, j'ai nommé le kiné (qui m'a, de ses mains expertes, offert un agréable massage du dos ! mmm !)
Le rythme, ensuite...
En effet, le dépaysement n'est pas que géographique (j'y reviendrai). On s'endort quand on n'en peut plus de fatigue, on mange lorsqu'on a faim, on se lève dès qu'on n'a plus sommeil et on participe si l'on veut. En somme, c'est un espace de liberté quasiment anarchique au milieu d'une débauche ludique.
Le cadre, enfin...
J'ai rarement dormi dans un château. Celui-ci avait un extérieur assez boisé, qui abritait un intérieur des plus chics. Seule la
cheminée de bois (que quelqu'un m'explique...) d'une des salles aux plus grands volumes, méritait qu'on l'admirât (on n'utilise jamais assez le subjonctif imparfait, les espagnols à cet égard
sont infiniment plus élégants que nous...) Et pourtant, cela allait fort bien à ce brassage d'inconnus fort sympathiques. Le cadre romantique, les cocktails... s’ajoutaient au charme de
l'ensemble.
Après tout, nous étions là pour nous mélanger autour de quelques tables, à jouer comme des furieux à des jeux de sociétés...Il y en avait des centaines... J'y ai rencontré des gens adorables et
j’y retournerais.
C'était finalement,
un Club Uniquement Ludique !!!
Hé non pas une soirée X-CUL-X comme tu aurais pu le penser ...
Dommage ?
Pas si sûr !
Ce blog étant seulement un journal intime, il ne m'est donc pas permis de me "lâcher" dans mes écrits...
C'est promis, un jour, je vous dévoilerais la Wipplov qui dors en moi...
Il ne me réste plus qu'à faire le choix des thémes abordés...
sans que cela soit trop Hot !!!
La règle est simple :
Ne jamais cliquer deux fois sur le même icone...
le but ? Atteindre 100 !
WIPPSCORE = 57
PRET ?
Waow !!! Ce jeu est plus difficile que je ne le pensais !!!
Et toi quel est le tiens...?